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★ SCHYZO - Le faiseur d'extases - film complet ★

Avec : J Bineau Jordan Fox et Ptit Jo
Plan Hard, Grosse bite tbm, Cagoules, Bondage, Plan bourrin, BDSM, Gang Bang, Ridley Dovarez

Film évènement de Ridley Dovarez avec Jordan Fox qui vient de gagner le prix du Meilleur nouveau studio aux Hustlaball Awards !!! Colby Kadirof est un jeune infirmier qui se transforme en un être impitoyable et pervers qui séquestre et soumet à ses fantasmes des jeunes hommes. Organisé, méthodique, précis comme un scalpel, sa grosse queue est une arme de sodomisation massive. Il va vous déformer la bouche et le trou du cul, vous recouvrir de son foutre, de gré ou de force.

First movie from the controversial webshow "Schyzo" featuring a top french porn star Jordan Fox playing the role of schizophrenic serial rapist. Filmed and produced by Ridley Dovarez, the author of DVDs Barbarians and Sadik. In this new DVD we are following sexual fantasies of this troubles person who uses his big dick and his wide imagination to fuck his victims.

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  • Dovarez le 2018-Jul-13 08:04:48 Dovarez a dit

    Vous ne connaissez peut-être pas encore Ridley Dovarez mais si vous aimez le porno gay, vous allez forcément finir par en entendre parler. Ce réalisateur français, qui produit lui-même ses films, vient de sortir son dernier moyen-métrage x (un peu moins d’une heure), Schyzo, et il commence à faire grand bruit sur Internet. Et pour cause : cette production indépendante mêle à la fois soft et hard tout en proposant un scénario pour le moins inattendu pour le genre. Une véritable curiosité qui ne laissera aucun pornophile indifférent.

    Le film s’ouvre avec un panneau d’avertissement : « Tous les actes de violence sont simulés et ne doivent pas être imités dans la réalité. Le viol est un crime puni par la loi… ». Le ton est donné… On découvre le personnage principal, Colby Kadirof (interprété par Jordan Fox), portant un masque à gaz codé SM. L’image est morcelée pour souligner son trouble de l’identité, la musique suscite le malaise, des bruitages se déploient évoquant ceux de tasers. Colby Kadirof s’introduit à nous via une voix off récitée un peu maladroitement : « C’est ça qu’on ressent quand on est mort ? Un grand froid qui vous glace toutes les parties de votre corps… J’adore cette sensation, ce silence. C’est apaisant. J’aime ces moments quand la douleur dans ma tête se tait. Y a toujours trop de bruits autour de moi. Beaucoup trop de cris. Je suis pourtant un monstre qui se nourrit de ces cris. J’en apprécie chaque nuance, qu’elle soit de pitié, d’appel au secours ou simplement de douleur. Les cris c’est aussi bon qu’un bon steak bien saignant ». Une intro des plus classes qui est suivie d’un générique élégant, orné d’une musique à la fois guillerette et un peu « creepy ». Les images nous dévoilent divers instruments / jouets SM, un panneau marquant l’interdiction de chiens dans un parc…

    La première scène de sexe est franchement spectaculaire. Colby nous parle en voix off de sa méthode pour attraper des mecs dans ses filets et précise que la base est l’organisation tout en continuant à nous donner quelques éléments sur sa personnalité troublée : « Il y a un mot vulgaire pour définir ce que je suis : un violeur. Je préfère le terme faiseur d’extases car après être passé entre mes mains, chacun de ces mecs ne connaîtra plus jamais un pareil plaisir ». Sûr de lui, on voit le gaillard s’approcher de la « playroom » aménagée dans son appartement, batte de baseball à la main. L’y attend sa victime, un jeune métisse (Jone Delight). Le soumis est bâillonné. Colby porte un masque des plus effrayants, dont le bas a la forme d’un squelette. Alors que le pauvre boy gémit de peur, Colby lui lance un sévère « Ta gueule ! ». En enlevant une bache, le jeune homme observe un autre prisonnier, mis en cage et portant un masque de chien. « Viens, bon chien… ». Il lui propose de l’eau dans une écuelle avant de remettre la bache, le plongeant dans le noir. La lumière de la scène est très particulière. Une sorte d’éclairage à la lampe torche qui donne l’impression de regarder le spectacle par le trou de la serrure, qui pose une atmosphère singulière, à la fois dark, excitante et angoissante. Colby installe de force son soumis sur un sling. Il pousse des cris assez monstrueux, le fesse, lui donne des coups de pied. On est dans de la domination pure et c’est particulièrement troublant car Ridley Dovarez joue sur le fantasme du viol, qui est ici exécuté par une sorte de serial killer. Colby enfile des gants et entame une petite session de fist forcée avec sa proie. C’est filmé sobrement, sans plans « chirurgicaux ». Le soumis tente de crier « Non ! » mais le bruit est atténué par le bâillon. La « torture » continue alors que le personnage sadique utilise un speculum pour ouvrir l’anus de son partenaire avant d’y introduire un énorme godemichet. Colby lance des regards dominateurs face caméra, la musique a quelque chose de cauchemardesque. Suit une sodomie musclée, ponctuée de claques. La caméra alterne les points de vue, opte pour la subjectivité en nous donnant tour à tour l’impression d’être celui qui prend et domine puis celui qui est dominé et se fait prendre. Le bruit des chaînes se mêle aux gémissements satisfaits du « faiseur d’extases ». Avec un accent type « caillera », Colby lance à celui qu’il détient : « Tu vas me sucer la bite ? Tu vas me pomper… ». Mais alors qu’il enlève le bâillon du jeune métisse, ce dernier refuse de s’exécuter. « Suce, suce…Putain, t’es sourd ? ». Qu’on se le dise : il ne faut pas désobéir à ce garçon ténébreux. Il finit par trouver l’équivalent du speculum mais pour la bouche. Le soumis n’a alors plus d’autre possibilité que d’avoir la gueule grande ouverte. Colby en profite pour cracher un mollard dedans et y insérer son sexe. Mais il n’est pas satisfait : « Putain, tu sais pas sucer toi. Je vais te buter ». Stupeur alors qu’il s’exécute, lui enlevant la vie en l’étranglant avec une corde. Rappelons que tout ceci est bien de la fiction, pas un obscur snuff movie. Pour sa première scène, Schyzo frappe très fort, sans doute trop pour certains (âmes sensibles s’abstenir comme on dit). Des vidéos extrêmes, hard, on peut en trouver facilement si on en cherche sur le net. Essentiellement du porno amateur ou peu fréquentable (on pense à Treasure Island, immonde boîte bareback qui a fait l’objet d’un documentaire, Island). Ici c’est filmé avec panache, fureur. On en sort tout retourné.

    La scène suivante nous fait basculer dans une toute autre ambiance. Avec un montage un peu clipesque nous dévoilant Colby dans sa vie de tous les jours (on le voit marcher, se raser devant la glace, faire des pompes…), la voix off, par-dessus une musique légère pop yéyé, continue les présentations : « Je suis un mec tout ce qu’il y a de plus banal. J’aime faire du sport, passer des soirées entre amis, aller au ciné… et violer des jeunes mecs. C’est mon passe temps favori ». On suit ce doux cinglé alors qu’il passe un entretien d’embauche pour un poste d’aide soignant. Une scène qui opte pour la comédie et mettant en scène dans le rôle de la recruteuse une certaine Maîtresse Wong. Le ton un brin désagréable qu’elle emploie vis à vis de lui agace Colby au plus haut point. S’il garde en apparence son sang froid, il imagine dans sa tête des scènes de meurtre. L’entretien se révèle malgré tout fructueux : « Vous correspondez à ce que nous recherchons et vous êtes beau gosse, ça devrait plaire à nos clients », lui lance cette drôle de femme en lui annonçant qu’il est embauché. Colby est ravi et compte profiter de cette opportunité pour « pratiquer son art » et mettre en œuvre de nouvelles techniques…

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    Le soir, Colby va déposer le cadavre du soumis de la veille devant un parc public devant lequel on voit un panneau signalant l’interdiction aux chiens. Il balance la dépouille avec nonchalance, en lançant : « Repose en paix, bâtard ». Plus tard, il apparaît surexcité au volant de sa voiture, écoutant de la musique hard rock. Lors d’un arrêt à une station service, il croise le regard d’un jeune rebeu (J. Bineau). Sentant une forme d’appel, il le suit et le chope dans une sorte d’impasse. Il est cette fois face à un soumis volontaire qui semble prendre son pied alors que Colby le domine, ne lésinant pas sur les baffes et les bifles, le poussant à faire une fellation à genoux. Il le colle au mur et lui baisse son pantalon. Quand la potentielle proie s’approche pour prendre en bouche le gros engin de Colby, vêtu d’un survet’, ce dernier lui colle des claques. Comme s’il était en train de le « dresser », de lui montrer qu’il faut mériter son gros paquet. La musique rock laisse place à des sonorités plus distordues, renforçant le côté trip. Une scène très chaude qui a l’énergie du porno amateur mais la technique d’un pro, une mise en scène sensorielle, assez vertigineuse. On joue ici à la fois sur le fantasme de domination / soumission et sur l’exhibitionnisme, le trip du plan en extérieur. C’est parfaitement chorégraphié et Jordan Fox se révèle être un expert quand il s’agit de prendre en main un soumis. Après avoir joui, le prédateur le frappe et met son masque avant de lancer « Tu as eu de la chance, ça aurait pu être une très mauvaise expérience pour toi ».

    Le lendemain, Colby est sujet à de violents maux de tête. Il se rend chez un médecin qui l’ausculte avec un peu de trop de passion. Une attitude qui énerve Colby et fait resurgir quelques pulsions criminelles. Il se parle à lui-même : « Y a qu’un moyen pour arrêter cette douleur docteur, c’est que je me vide la tête. Et pour ça, faut que je me vide les couilles ». Le soir, Colby pense donc à évacuer la pression en cherchant un plan cul sur Grindr. Il lui faut un jeune mec rapidement. Il s’arrête sur le profil d’un garçon de 21 ans qui lui lâche très rapidement son numéro. Il l’appelle et pose les règles : « J’ai pas beaucoup de temps (…) Plan direct, rien d’autre (…) Ca marche ? (…) Ok, tu viens, t’as intérêt à être là dans 5 mn. Tu viens, je laisse la porte ouverte. Tu rentres, tu te fous à poil, je te nique, tu te casses. Vite fait bien fait ». Le jeune mec (Fabian Cortez, qui a le charme et le style d’un acteur Cockyboys) accepte et débarque. Il se déshabille et attend sur le canapé pendant que Colby termine de prendre sa douche. Une musique pop sexy se déploie. Le big boss arrive et se fait sucer. Une fois de plus, on a droit à de nombreux plans en caméra subjective ou contre plongée, nous donnant l’impression de devoir nous occuper nous même du gros calibre de Colby. Les deux garçons s’installent sur le canapé, Colby lime la bouche de son invité, opte pour une petite bifle. Le minet tatoué semble en redemander. Le dominateur lui susurre à l’oreille « Suce, oui suce… ». Capote, le petit passif à 4 pattes, prêt à donner son petit cul poilu. Colby s’y engouffre vaillamment. A noter un travail très propre sur le son : les gémissements sont toujours subtilement un niveau au-dessus d’une musique bien choisie et jamais envahissante. Le jeune soumis prend du poppers alors qu’il se fait sodomiser, prend son pied alors que Colby est en lui tout en lui mettant sa main sur la bouche pour retenir ses râles de plaisir. Changement de position : Colby veut le prendre en le regardant droit dans les yeux, lui mordille les tétons, l’embrasse. Entre douceur et ferveur, les positions se succèdent. On découvre l’autre visage du personnage principal, moins bestial, plus tendre. Grosse alchimie entre les deux modèles. On serait tenté de croire que pour une fois Colby ne s’abandonne pas à des pulsions violentes et destructrices, qu’il va peut-être se passer quelque chose de plus avec ce plan d’un soir. Mais après avoir joui et un baiser au sperme (il est également précisé dans le panneau d’avertissement inaugural que les acteurs étaient testés et safe), il le congédie : « Allez, casse-toi, allez c’est bon, j’ai envie de dormir ».

    Le jour suivant, alors qu’il rentre chez lui après une balade, Colby trouve sur sa porte un papier avec une photo de son masque. Il y est écrit : « Qui a été un vilain garçon aujourd’hui ? ». Il se demande qui a bien pu lui adresser ce message, sourit et entre. Fin.

    jordan fox

    Schyzo est sous-titré « Le faiseur d’extases – episode 1 ». Il faut donc s’attendre à une suite. Ridley Dovarez, qui n’en est pas à son coup d’essai (il a déjà réalisé d’autres films comme Barbares ou Mack Manus Diaries), signe en tout cas ici l’un des pornos gays français les plus intrigants qu’on ait eu l’occasion de voir depuis longtemps. Tout ce qui fait l’essence et l’excitation du porn amateur a été réapproprié dans une fiction maîtrisée et au style très personnel. Je n’avais jamais compris l’engouement pour Jordan Fox jusqu’ici mais, sans trop prendre de risques, je pense que l’on peut dire que Schyzo lui rend justice comme aucune autre production ne l’avait fait jusqu’ici. Il est sublimé, filmé avec envie et même ceux qui ne sont pas plus émoustillés que ça par lui d’habitude seront surpris de tomber sous son charme. S’il peine un peu parfois lors des passages en voix off (bien écrits mais peut-être un peu trop encombrants pour un acteur « non traditionnel »), il s’en sort bien dans l’ensemble et campe à merveille un personnage à la fois tétanisant, glauque, amusant et excitant. Le casting est d’ailleurs un sans faute, faisant aussi la part belle à des passifs très expressifs. Le réalisateur utilise la figure du violeur / malade mental / serial killer pour nous mettre face à nos fantasmes refoulés ou assumés de domination / soumission, jouer sur le duo peur/désir. Il joue à la fois la carte de l’ethnique, du SM (sans jamais tomber dans le crade ou l’excès de violence), de l’exhib, tout en traitant d’une sexualité du quotidien (le fameux plan Grindr). C’est réaliste même si c’est de la pure fiction, parfaitement dosé pour troubler, bousculer, sans susciter le rejet. L’écriture est aussi à saluer : en filigrane se dessine le portrait d’un jeune mec malade, qui peu à peu révèle un visage moins extrême, plus humain. Nul doute que cette proposition culottée et parfois borderline en choquera plus d’un mais on vous parie que même s’ils en diront du mal, il y a de fortes chances pour qu’ils se soient astiqués devant. Schyzo est une réussite, la révélation d’un réalisateur à suivre.

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