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Des costards et du foutre

Tu ne sais pas résister à un mec avec une chemise impeccable, une cravate ajustée et une veste élégante ? Cette sélection de vidéos est faite pour toi, le meilleur des gays virils qui se font plaisir au bureau entre deux réunions...
Être un employé modèle, c'est fatigant. Prenez cet allemand hyper bosseur par exemple : il ne compte pas ses heures supplémentaires, se tue à la tâche au point de ne plus avoir aucune vie perso. Le soir quand il rentre chez lui, il est tellement crevé qu'il a presque plus la force de se branler. Résultat : il se retrouve avec la gaule quand il voit ses collègues dans leur beau costard. Aujourd'hui il est venu bosser mais c'est un jour férié. Les bureaux sont vides, il sait pas ce qu'il va faire. C'est alors qu'un collègue débarque. Il est gay, il est sexy, il a une grosse bite : c'est enfin le moment de se faire plaisir et de se vider les couilles, de tomber le costume pour se pomper la tige. Le travailleur acharné va se faire limer à fond et prendre la dose de queue qu'il lui fallait. Et de bonnes giclées de foutre direct sur lui ça lui fera le plus grand bien.

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  • Ca caille les rats le 2017-Feb-05 10:32:27 Ca caille les rats a dit

    Quelque temps après cette dernière aventure, Hafid, mon toujours beau voisin, dont je commençais à me sentir vraiment amoureux grâce à tout ce qu'il me faisait subir, Il est venu me trouver un soir. " J'ai besoin de toi ce soir car je reçois quelqu'un à dîner et je veux que tu sois de la partie. Tenue imposée : djellaba sans rien dessous, je t'en ai apporté une Comme d'habitude, je n'avais pas le choix mais le simple fait d'être près de Hafid me faisait supporter avec plaisir ses ordres.


    Une heure après environ, comme il me l'avait demandé, j'ai sonné chez lui. Il était seul, assis sur le canapé, habillé d'un jean noir et d'une chemise blanche, aux pieds des baskets rouges. Beau ! Il m'a demandé de lui servir un martini et d'une main a vérifié que j'étais bien nu sous la djellaba en m'attrapant la queue fermement à travers le tissu. Il m'a indiqué sommairement ce que je devais faire pour la table et le comportement soumis que je devais avoir avec lui et son invité. Puis il m'a demandé de rester assis par terre.


    Dix minutes après, on sonne à la porte. Je vais ouvrir, devant moi, se tient un jeune mec, qui avait 19 ans, blond, très beau de visage, assez grand environ 1m85 et apparemment bien proportionné. Il est vêtu d'une chemise en jean et d'un pantalon beige. Je me penche, le laissant passer devant moi avec un " Bonjour, monsieur " de vrai larbin. Il semble très étonné et cherche du regard Hafid, sans doute pour se rassurer. Celui-ci se lève alors et vient vers le mec, l'embrasse sur les lèvres et l'invite à entrer et à s'asseoir sur le canapé.


    Je me suis adressé à l'invité . Monsieur désire-t-il quelque chose à boire? Sa voix est douce et presque féminine quand il me répond, en hésitant un peu " La même chose qu'Hafid s'il vous plaît " J'ai servi le verre pour Frédéric (c'était le prénom du jeune mec) et suit retourné m'asseoir Les deux autres commençaient à se caresser et à s'embrasser Frédéric me jetait de temps et temps des regards qui montraient sa gène probable à se laisser aller devant moi. J'aurais pour ma part tant voulu être à sa place, embrassant Hafid dont je connaissais plus la force de sa queue quand elle me pénétrait que le goût de ses lèvres. Pourtant je craquais complètement sur lui, acceptant à l'avance tout ce qu'il pouvait me demander ; au fond de moi, j'étais sûr que ce qu'il ressentait pour moi, quelle que soit la manière dont il l'exprimait, sa violence, son mépris apparent, était également de l'amour ; la suite m'a prouvé que je ne me trompais pas.


    Frédéric s'était enhardi et avait déjà relevé la chemise de Hafid et il caressait son torse. D'un coup hafid me dit. Viens et déshabille-le ". Je me suis approché de Frédéric qui s'est laissé aller en arrière sur le canapé et j'ai commencé à lui retirer ses pompes, puis son pantalon pour lequel il a dû ses soulever un peu puis sa chemise. Il s'est retrouvé en chaussettes et caleçon sur le canapé, près de Hafid dont seule la chemise était soulevée. " Continue, tu sais comment ! " Ma lancé Hafid. Je me suis accroupi vers les pieds de Frédéric et lui ai ôté ses chaussettes ensuite je me mettais a lécher les pieds du mec, entre les orteils. Hafid m'avait appris çà, il y avait déjà longtemps !


    Frédéric était du genre clean, ses pieds ne puaient presque pas, juste une odeur de mec ayant un peu sué les dernières heures. " Le reste, maintenant " Ecoutant l'ordre de Hafid, j'ai remonté mes mains vers le caleçon et l'ai descendu. La bite de Frédéric est apparue, une queue moyenne, bien tendue je l'ai mise dans ma bouche tout de suite, sachant que c'est ce que voulait Hafid. Frédéric continuait d'embrasser Hafid à pleine bouche pendant ce temps et de lui caresser le torse. Je voyais le buste du mec que j'aimais, caressé par d'autres mains, je voyais ses tétons se tendre, excités par d'autres doigts. Je savais que sa bite devait être tendue dans son jean et je n'attendais qu'une chose, qu'il me demande de le désaper à son tour. Mais justement, il m'a refusé ça !


    " Casse-toi maintenant " J'ai donc laché la bite de Frédéric qui commençait à bien durcir dans ma bouche. C'est à son jeune blond qu'Hafid a demandé de le déshabiller , il lui a enlevé la chemise et le jean . Hafid a fait lui-même glisser son slip à ses pieds. Comme prévu, sa queue était dressée au maximum et je ne pensais qu'au bonheur de me la prendre dans le cul. Mais je savais aussi que ce ne serait pas pour moi, du moins pas tout de suite. " Viens le préparer " Je me suis approché de Frédéric qui s'était de lui-même installé à quatre pattes sur le canapé et poussé par la main solide de Hafid, j'ai dû lécher l'anus de Frédéric, la rosette et l'intérieur dans lequel je risquais un doigt puis deux, pour que la bite d'Hafid puisse s'y glisser dans les meilleures conditions. " Casse-toi " Dès que je me suis poussé,


    Hafid s'est placé derrière le cul ouvert et cambré de Frédéric et a commencé à pousser son gland dans le cul de l'autre ; je pense que c'était loin d'être la première fois que le petit blond se faisait défoncer le fion car ç'est rentré plutôt facile. J'étais fou de désir, j'aurais tant voulu que ce soit mon anus qui se dilate sous les coups de boutoir de Hafid. Au lieu de çà, Hafid m'a ordonné de sucer la bite de Frédéric pendant ce temps. Ensuite, il s'est retiré du cul du jeune blond (sans avoir joui) " Tu veux le baiser ?" a-t-il demandé à Frédéric. " Pourquoi pas, mais en général je suis plutôt passif, tu sais "


    " C'est pas grave, je vais tellement lui dilater le fion que tu pourras rentrer même si tu bandes qu'à moitié ! " Mets toi en position " m'a dit Hafid ; trop content, je me suis mis à quatre pattes par terre, ma djellaba relevée sur le haut du corps. Ils étaient tous les deux derrière moi, à m'examiner, quand j'ai senti un doigt qui entrait dans mon rectum. J'étais tellement excité qu'il est entré sans aucune peine ; je ne sais pas lequel des deux, ou bien les deux, mais peu à peu ce furent plusieurs doigts qui forcèrent mon cul ; ils tournaient à l'intérieur, les écartant, essayant toujours d'en fourrer un de plus. " Regarde le cul de jument que çà lui fait " dit Hafid " Mais on peut encore l'élargir encore, il a déjà eu 7 doigts ensemble dans le cul,


    " Une bonne partie de la nuit, ils ont joué avec moi , me baisant et me rebaisant, avec leurs queues Hafid est venu murmurer à mon oreille ces mots que j'espérais. " C'est parce que je t'aime que je te fais subir çà ; je sais que toi aussi, ça te plaît ; ce petit con, il t'arrive pas à la cheville, après mettre fais niquer toute la nuit hafid et Frédéric m'ont jouie sur tout le corps c'était trop bon y en avait plein partout puis quand Frédéric est parti, au petit matin, cette fois Hafid ne m'a pas viré. Il m'a gardé auprès de lui, dans son lit,. Au réveil, il a de nouveau voulu me sauter, plutôt avec tendresse, mais il n'a pu s'empêcher, alors qu'il savait combien me faisaient mal mes fesses, de me donner quelques bonnes claques bien appuyées et de les malaxer fortement. Amour vache..... !
  • TGV SUD le 2017-Feb-07 09:56:26 TGV SUD a dit

    Ca m’a pris comme une envie de pisser. Un matin je me lève, j’ai le barreau, je vais à le fenêtre et je débande direct. Le ciel est couvert comme d’hab à Panam et j’ai envie de voir un putain de soleil qui brille et qui me réchauffe la peau. Je fais mon sac vite fait, direction la gare de Lyon : je vais aller me chauffer deux trois jours à Marseille !
    Après mon coup de tête du matin, coup de chatte à la gare, j’arrive à pécho un billet pour le TGV Sud. Impossible d’accéder en fraude en été, les quais sont gardés par les pittbull estampillés NCF et pour avoir un billet sans résa en plein été …J’ai de la chatte, c’est comme ça, ça promet une bonne éclate dans la ville de mes zincous du Sud. Comme j’ai un p’tit quart d’heure devant moi, je m’isole pour méfu histoire de bien planer pendant le voyage.

    Merde, j’ai envie de pisser. Je fonce direct aux chiottes de la Gare : un sous sol crade, 20 cents à l’entrée et me voilà dans les urinoirs. Je fonce direct sur le premier de libre entre deux keumés et je sors le matos pour balancer un jet de pisse puissant . je commence à mater autour de moi, ça grouille de keums ici. Les deux mecs qui m’encadrent matte ma teub avec envie et se branle tranquillement, comme si de rien était. C’est cho ici, dommage que j’ai mon train qui décolle dans 8 minutes. Je remballe et au moment où je sors, une belle petite racaille rebeu pointe le bout de son zeub. Il est bon le zincou, sapé en jogging blanc, il a le style et une vraie dégaine de lascar. Fais iech ce train qui se barre dans 7 minutes, je serais bien aller voir ça de plus près. Je remonte les marches et je fonce sur le quai : voiture 15, place 69 (tiens, tiens, c’ets le destin !)je me pose sur le fauteuil flambant neuf et à moi Marseille !

    Le wagon est blindé de monde et je speed derrière mes Polices sur la face de la vieille assise en face de moi. Il reste une place à côté d’elle quand je vois arriver … la racaille des chiottes de la gare ! Ma parole j’ai grave de la chance aujourd’hui ! J’aurais du taper une grille au Loto. Il vient se poser , trankil , il bouffe tous les accoudoirs et fait râler la vieille puis se vautre les deux jambes bien écartées en face de oim. Le train démarre et en quelques minutes je vois s’éloigner Paname, je suis raide en face du keumé qui commence à me chauffer grave. On commence à tchacher et il me demande de lui filer mes Polices. À peine j’ai viré mes carreaux qui me lance un grand sourire et speed sur mes yeux rouges avec un putain d’accent du sud. La vieille nous écoute en faisant semblant de mâter ailleurs et je lui réponds avec un sourire que j’ai mal dormi cette nuit.

    Le rebeu me fait comprendre qu’il a un bon truc pour me détendre et se lève en direction des chiottes. Gonflé le keumé, le wagon est plein à craquer, On n’est pas dans un train de banlieue la nuit ici. Je tombe sur le regard de la vieille en face et ça me donne pas envie de m’attarder avec elle. Je bouge direct pour rejoindre mon zincou. Je m’approche de la porte des chiottes où il s’est engouffré et qu’il a laissé à peine ouverte et j’entre comme si de rien était. Il est posé trankil sur le chiotte en train de méfu. Je ferme le verrou pour pouvoir l’accompagner tranquillement. Je suis debout devant le keumé et j’ai mon zeub juste au niveau de sa bouche. Avec les vas et viens tu train, j’ai la teub qui se ballade sous le survêt et le rebeu a les yeux rivés dessus. Je claque d’un coup de la langue, il me pose son regard allourdi dans mes yeux et je commence à me palper la queue. Avec mon départ rapide de ce matin, j’ai pas encore pu me vider les couilles et je me sens bien cho. Il capte tout de suite et vient poser cash sa main sur ma queue en se levant. Je lui palpe la teub et il vient me rouler une grosse pèle baveuse en me collant contre la porte. Putain il est och le lascar !

    Je sens qu’il a une bonne teub et il a l’air de bien prendre son iep sur la mienne. On baisse nos survêt sur les chevilles et il se pose sur les chiottes. Il me branle la teub en se branlant la sienne avec l’autre main et me matte avec un regard de vicelard. Sa tête plonge sur ma queue bien raide et il commence à me pépom comme un ouf. Il attaque le gland à petits coups de langue, engouffre mon zboub dans sa bouche et se met à biberoner comme une vraie lopsa. C’est le kiff ! Je me laisse porter par les secousses du train et ma teub entre toutes seule au fond de sa gorge. Il s’astique de plus en plus vite et pousse des gémissements étouffés. C’est clair qu’on a pas tout le trajet devant nous ! Je me penche sur lui et je lui enserre la tête avec un bras pour le forger à sucer à fond et plus vite. Ave ma main libre, je lui choppe la teub et je le branle de plus en plus vite ; Les soubresauts du train accélère eux aussi le rythme et je sens le rebeu jouir dans ma main en soufflant comme un bœuf. Je retire ma teub de sa bouche baveuse et je me branle vite fait. Le train amorce un virage et je gicle contre la porte du chiotte .

    - " Contrôle des billets, ouvrez la porte s’il vous plait "
    La haine les contrôleurs ! Toujours là au bon moment eux. On se refroque rapido et j’ouvre la porte en tendant mon billet. Le contrôleur fronce les yeux quand il aperçoit le keumé derrière moi et la fumée qui s’échappe de la porte.
    - " Il est interdit de fumer dans les toilettes, billet monsieur s’il vous plait ! "
    Le rebeu reste zen et lui tend son billet avec un sourire narquois et lui balance :
    - " Vous feriez mieux de nettoyer vos chiottes, c’est dégueulasse la dedans "
    Et il montre la porte qui dégouline de sperme. Comme il l’a marbré, je m’éclate de rire et je retourne à ma place. La racaille récupère son billet et vient me rejoindre. On a speedé tout le trajet sur la face de la vieille qu’a fini le voyage au bar et c’est comme ça que Melka est devenu mon zincou de Marseille.
  • BadBoy le 2017-Feb-12 09:05:46 BadBoy a dit

    TERRE 1 CONNU
    Je viens de fêter mes 21 ans hier et je suis gay. Je l'assume désormais. C'était loin d'être le cas il y a un an. Je me savais attiré par les garçons et je ne me privais pas pour consommer à l'occasion. J'étais actif et fier de rester un mâle viril dans toutes les situations. D'ailleurs, c'était le plus souvent avec les filles que je sortais. J'étais sportif. Du football en club tous les lundi soirs, entrainements les mercredi et samedi. Et ce depuis mes 15 ans dans la même équipe, celle de mon quartier, et au même poste : défenseur ailier droit. Chaque année, les même équipes à affronter, à domicile en match allé, puis à l'extérieur. Dans l'une d'entre elles, je défendais face à un beur techniquement supérieur à tous les autres joueurs du championnat, sans parler de son physique : 1m85 pour 75 kilos de muscles. Une véritable montagne de virilité. Une arrogance impressionnante : il savait que son équipe dépendait de lui, et la modestie n'était pas trop son truc.rnAvant même notre première confrontation j'avais été prévenu par mon coach : "C'est l'homme-clé, et c'est toi qui sera au marquage. Je te fais confiance Julien !". Il ne croyait pas si bien dire : je l'asphyxierais d'année en année. En réalité, je cherchais à attirer son attention et le frôler un max. Mais les matchs passaient, son corps se développait, puis les tatouages, le diamant à l'oreille, et pas le moindre mot : il ne parlait pas aux adversaires.rnC'était la 9ème fois que j'allais jouer contre lui ce soir-là. Son équipe se déplaçait sur notre terrain pour le second match de la saison. Je le vois à l'échauffement, deux heures avant le coup d'envoi. De notre côté, on reçoit les consignes : "Et Juju tu bloques comme toujours Hamid. Je sais que ça n'a jamais été un soucis pour toi. Les gars, allez vous changer et vous désaltérer puis on fait quelques étirements !" Eux aussi sont rentrés dans leurs vestiaires. Chez nous, ça chante et ça crie. Tout le monde se chambre et les esprits s'échauffent autant que les corps. Les toilettes sont prises d'assaut. Je sors pisser derrière les préfabriqués qui nous servent de vestiaires provisoires depuis 3 ans. Et là, je tombe nez-à-nez avec Hamid qui pisse aussi. Je me tiens à distance car sa réputation impose le respect. Je sors ma queue et commence à pisser. Il range son matos et vient vers moi : "Tu vas encore me faire iech mec ? Toutes les années tu bloques sur moi, c'est quoi ton soucis ? - Euh... fis-je déconcerté de me faire interpeller la queue à l'air. C'est les consignes. - T'es le seul à me bloquer comme ça. Tu te colles à oim on dirait pas un défenseur mais mon chien !"rnIl jette un oeil à ma queue en souriant :rn"C'est vrai que t'as la queue aussi petite que lui ! Tu te sens pas ridicule devant les meufs ? dit-il en ricanant, l'oeil moqueur.rn- Non ça va merci." Mais ça n'allait pas tant que ça : j'avais pas encore fini de pisser mais sentir son regard sur mon chibre provoquait un certain effet. Il me fallait une parade sinon dans 30 secondes j'avais mes 16 cm au garde-à- vous... "Tu vas pas rejoindre ton équipe ?rn- D'abord tu me tutoies pas comme ça, j'suis pas ton pote. Et après je fais c'que j'veux c'est clair ? T'as honte de ta ficelle ?" C'était extrêmement humiliant et excitant. Dans ma tête, les idées venaient contre ma volonté : ma queue était dans la moyenne et il la trouvait petite. Et le sien alors ? Ça devait être un géant. S'il la sortait là, juste pour me ridiculiser, n'allais-je pas bander aussi sec ? Sauf que ce n'est pas lui qui provoqua mon érection, mais bien les idées que j'avais. "Mais t'as la trique mec ! C'est que je mate qui te fais bander ? - ... - T'es un ped ? C'est pour ça que tu me colles toutes les années comme ça ? T'aimes tâter ou quoi ?" Joignant le geste à la parole, il saisit ma main et me la mit sur son paquet. Aussitôt ma queue fit un bond et j'étais démasqué. "Ok alors mec on va pas s'énerver, mais tu vas me pomper vite fait : je joue mieux vide que plein." Il appuya sur ma tête pour me placer à genoux face à sa queue. Et moi je me laissais faire, comme hypnotisé. Il gardait une main sur mes cheveux tandis que de l'autre il sortit sa queue déjà bandée, un morceau circoncis magnifique de 20 cm bien épais avec un gland bien dessiné. "Ouvre ta bouche et suce !" Tout juste ouverte qu'il l'enfonçait bien à fond et commençait à me ramoner. Je sentais bien toutes les formes de son zob sur mes lèvres vierges. "Wouah 'tain comme tu pompes ! Continues t'arrêtes pas, tu vas aimer la fin ouais..." Il tenait toujours ma tête et me baisais la bouche comme il l'aurait fait avec un cul. "T'aimes ça hein ? Bon p'tit céfran... dit-il en tapotant ma tête. Serre bien les lèvres comme si je prenais ton boule !" Et je m'appliquais.rn"Tu voudrais que je te prennes ? - Grave ! dis-je en sortant sa queue de ma bouche. - Alors fous-toi à quatre pattes comme une chienne et cambre-toi bien !"rnJ'obéissais tel un objet. Je me cambrais au maximum et j'écartais même mes fesses avec mes mains. Il ricana : "Tu mouilles pire qu'une meuf en chaleur !"rnIl avait raison. Et j'avais envie de sa puissance au fond de moi... Je sentis son gland me frotter puis : "Rah tiens prends ça sur ta chatte, salope ! Waouh c'est bon..." Il m'avait juté sur les fesses sans me prendre ! "Tiens, retourne-toi, salope, et rhabille-toi !"rnIl s'essuya la teub. "Je veux aucune trace : je suis déjà en maillot, ça fait pas propre un rond entre les jambes pendant un match ! Mais toi tu gardes mon jus sur tes fesses : je veux que mes potes ils voient que t'es ma chienne. Ça nous fera rire." Et je m'exécutais, appliqué et frustré. Il remballa son matos et me dit en partant : "Sur la pelouse t'as intérêt à jouer pour moi, sinon au match retour t'auras pas ce que tu voulais là. C'est toi qui vois." Je réalisais le pire match de ma vie, les fesses gluantes et la queue mi-molle. Et je pensais au match retour. Pour lire la suite de cette histoire : TERRE 2 PLAISIR
  • Cherche homme mûr pour plaisirs a trois (Midi-Pyrénées, Toulouse) le 2017-Feb-18 17:28:03 Cherche homme mûr pour plaisirs a trois (Midi-Pyrénées, Toulouse) a dit

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  • Sexe pour hommes (Midi-Pyrénées, Toulouse) le 2017-Mar-12 08:48:02 Sexe pour hommes (Midi-Pyrénées, Toulouse) a dit

    je suis souvent le soir dehors quartier des routiers vous vous branler et jouir dans ma bouche ou me faire prendre aux choix vous faite votre plaisir et vous partait discret cheveux noir rouge
  • Anthony masseur gay naturiste relaxation et bien-Être (Midi-Pyrénées, Toulouse) le 2017-Mar-22 10:59:41 Anthony masseur gay naturiste relaxation et bien-Être (Midi-Pyrénées, Toulouse) a dit

    Bonjour à tous!

    Je m'appelle Anthony, j'ai 25 ans...
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